Prière pour les âmes du purgatoire
Seigneur, nous te confions tous nos défunts,
nos familles, nos amis, ceux que plus personne ne prie,
et ceux qui ont le plus besoin de ta miséricorde.
Achève en eux l'œuvre de ton amour.
Purifie-les de tout ce qui les empêche encore de te voir face à face,
et accueille-les dans la joie de ton Royaume.
Donnez-leur, Seigneur, le repos éternel,
et que la lumière sans déclin brille sur eux.
Qu'ils reposent en paix.
Amen.
test.prieavec.com · Priez avec nous
Comment prier cette prière
- 1
Prenez un moment de calme, même court. Vous pouvez allumer une bougie.
- 2
Pensez aux personnes que vous portez, dites leur prénom, puis lisez lentement la prière.
- 3
Restez quelques instants en silence : la prière continue sans les mots.
Quand la prier ?
En novembre, mois des défunts, le 2 novembre, ou à chaque messe.
Qu'est-ce que le purgatoire ?
Le mot fait peur, et il est souvent mal compris. Pour l'Église catholique, le purgatoire n'est pas un lieu de punition, mais un état de purification. Celui qui meurt dans l'amitié de Dieu, mais encore marqué par l'égoïsme ou des attachements, est comme purifié pour pouvoir entrer pleinement dans la joie de Dieu (Catéchisme de l'Église catholique, n° 1030-1032). Le pape Benoît XVI le comparait à un feu d'amour qui brûle et guérit à la fois.
Pourquoi prier pour eux ?
Dès les premiers siècles, les chrétiens priaient pour leurs morts : on le voit dans les inscriptions des catacombes de Rome. La Bible elle-même rapporte que Judas Maccabée fit offrir un sacrifice pour des soldats morts (2 Maccabées 12, 43-46). Nos prières, et surtout la messe, peuvent aider nos défunts : c'est la communion des saints.
Le Requiem aeternam
La prière finale est traditionnelle et se dit à chaque prière pour les morts :
Requiem aeternam dona eis, Domine, et lux perpetua luceat eis. Requiescant in pace. Amen.
Questions fréquentes
Pourquoi le 2 novembre ?
Le 1er novembre, l'Église fête tous les saints. Le lendemain, elle prie pour tous les défunts : c'est la Commémoration des fidèles défunts, instituée par saint Odilon, abbé de Cluny, vers 998, puis étendue à toute l'Église.
